Questions-Réponses

#1

Parlons d’abord de votre livre. Pouvez-vous le résumer en quelques phrases ?

Comment j’ai tué sept personnes avec une agrafeuse est un roman policier ascendant burlesque, entièrement dialogué. Un terrible crime vient d’être commis et le détective du commissariat de Jauneprairie se voit contraint d’interroger le principal suspect. Suspect qui semble bien parti pour parler de tout… sauf des meurtres.

#2

Quelle a été votre source d’inspiration, l’évènement qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Au moment où j’ai eu envie d’écrire cette histoire, j’avais déjà expérimenté l’écriture tout en dialogues avec Quand la mousse pousse. Et c’était un exercice qui m’avait bien plu, sauf que je n’avais rien sous la main pour le poursuivre. C’est alors que le titre de l’agrafeuse m’est venu en tête. Et comme ce titre m’a paru… disons bizarre, j’ai eu envie de voir quelle histoire se cachait derrière. Quelques minutes plus tard, j’avais la trame. Et quelques mois plus tard – le projet tout fini.

#3

Une bonne raison de lire votre livre ?

Si vous aimez les mondes absurdes, les discussions sans queue ni tête et les plantes qui jouent aux portemanteaux, vous pourriez vous trouver des atomes crochus avec l’agrafeuse !

#4

Pourquoi avez-vous choisi l’autoédition ? Avez-vous déjà publié par ailleurs chez un éditeur ?

Actuellement, j’ai un roman édité aux éditions Hélène Jacob et un second en préparation. Mais si j’ai choisi l’autoédition pour trois autres de mes romans, c’est parce que j’aime expérimenter. En ce moment, le monde de l’édition connait une grosse mutation. Les indés sont de plus en plus présents, la manière de publier change. Et j’ai eu envie de participer à cette évolution, de voir où ça pouvait mener.

#5

Parlons de vous : depuis quand écrivez-vous ? Comment vous est venue l’envie d’écrire ?

J’écris depuis mes dix ans. Depuis le moment où j’ai dû quitter la Russie pour la France et apprendre à penser dans une langue qui n’était pas la mienne. L’envie est en fait venue d’un besoin – pour mieux comprendre ce nouvel environnement, j’avais besoin de maitriser la langue. Et quoi de mieux que de s’amuser dans le processus ?

#6

Avez-vous des rituels d’écriture ? Comment cherchez-vous l’inspiration pour vos livres ?

Je n’ai pas vraiment de rituels d’écriture. Bien sûr, je préfère être au calme. Mais comme je cours constamment après le temps, j’ai appris à scribouiller n’importe où, n’importe quand. D’ailleurs, en général, c’est l’inspiration qui me trouve. Et elle peut vraiment frapper à tout moment. Autant être préparée !

#7

Quels sont vos auteurs favoris, ceux qui vous inspirent ou que vous considérez comme vos modèles ?

Pour tout l’aspect absurde de mon écriture, Terry Pratchett et Douglas Adams ont été une jolie révélation. Leurs mondes fous, leur manière de raconter des choses insensées tout en leur donnant du sens, leurs personnages invraisemblables, tous ces éléments m’émerveillent à chaque fois que je mets le nez dans un de leurs bouquins.

#8

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui rêve d’écrire un livre mais n’a jamais osé se lancer ?

D’écrire, pardi ! Rêver une histoire, c’est bien joli, mais tant qu’on ne passe pas à l’acte, on ne peut pas savoir vraiment à quoi elle va ressembler. Alors, peut-être que ça sera moche, que ça ne sera pas comme ce qu’on avait dans la caboche… Mais ce n’est pas exclu qu’on va aussi se découvrir de nouvelles pistes, de nouvelles manières de raconter. Et pour finir, on aura créé un monde d’encre et de papier. C’est beau, non ?

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